Gérer le parasitisme en système pâturant

– Mieux connaître les parasites et leur évolution dans leurs différents milieux de vie : pâtures, bâtiments, animaux – Savoir interpréter les outils d’évaluation des menaces parasitaires – Bâtir une stratégie sur la conduite au pâturage ainsi que sur l’optimisation des traitements défensifs ou offensifs

Lieu

Orne

Durée

2,0 jour(s)

Date(s)

11/10/2022
08/11/2022

Responsable de formation

Virginie PARRAIN 0635717637 vparrain@bio-normandie.org

contact@bio-normandie.org

02 32 09 01 60

Prérequis

Evaluation des acquis

Questions-réponses

Public

Eleveurs souhaitant acquérir des compétences dans la gestion parasitaire du troupeau

Intervenant.e.s

CATHERINE ROFFET, Vétérinaire

Programme

Les strongles

– Rappel des problématiques sur les strongles et le pâturage – Notions sur les stratégies et les traitements – Parasitose des jeunes – Mise en perspective avec l’utilisation du pâturage : comment mieux faire ? La prévention, les traitements raisonnés

Autres parasites en fonction des problèmes rencontrés par les participants

– Gestion des parasites courants en zones plus ou moins humides : douves, paramphistome – Traitements et analyses – Les parasites des jeunes – Les parasites externes – Parasitoses larvaires
DORCHIES Paul Eleveur bovin lait à Le Mesnil Eudes (14) J’ai choisi de suivre la formation “Parasitisme “, car il semblait que nous avions d’année en année des cas plus sévères d’animaux infestés, sans parvenir à bien les expliquer ni à les prévenir. Notre gestion du pâturage des élèves tendait déjà à limiter les contaminations entre classes d’âge, mais la formation a permis d’avoir des outils plus précis pour que les animaux s’immunisent sans être malade, en pilotant plus finement les rotations sur les parcelles. Elle m’a également permis de mettre en évidence des points faibles sur notre ferme comme le pâturage des jeunes avant sevrage, qui pour des raisons d’accessibilité à la stabulation, pâturaient la même parcelle toute l’année durant. Ces deux jours m’auront donc permis de mieux comprendre les mécanismes du parasitisme, comment mieux le gérer et prévenir les cas sévères en modifiant ou en améliorant nos pratiques existantes.